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Sortie d’un film à gros budget pendant les fêtes de Noël !

Le Monde de Narnia : Le Lion, La Sorcière Blanche et L’Armoire Magique

A Voir Absolument !

lundi 19 décembre 2005, par Lydia Munn

Après Tolkien et son monde fantastique, les studios Disney sont partis à l’assaut d’un best seller vendu à plus de 200 millions d’exemplaires : Les Chroniques de Narnia. Inspiré d’un roman écrit par C.S. Lewis, un ami du célèbre auteur du « Seigneur des Anneaux », le premier film de la trilogie sorti en décembre 2005 a connu un franc succès.

Si vous désirez en savoir plus sur le 2e film de la trilogie, visitez Le Monde de Narnia : Chapitre 2 - Le Prince Caspian


Le Monde de Narnia : Le Lion, La Sorcière Blanche et L’Armoire Magique

La Sorcière Blanche

Quel enfant n’a pas imaginé de se trouver transporté un jour dans un autre monde, un monde qui ne suit pas les règles du nôtre, un monde où des choses arrivent qui ne se passent nulle part ailleurs ?
C. S. Lewis a connu cette passion lui-même. En tant qu’enfant il écrivait déjà des histoires d’animaux qui accomplissaient des actes héroïques. Et son imagination s’enflammait des légendes et de mythes qu’il lisait : des mythes remplis d’êtres étranges comme les faunes ou les licornes. Des mythes remplis aussi des tragédies qui retraçaient souvent les hauts faits des dieux grecs ou nordiques.

Mais qui est donc C. S. Lewis ?

C.S. Lewis

Lewis a poursuivi sa passion pour la littérature en devenant professeur de lettres à Oxford. Là, il s’est lié d’amitié avec d’autres passionnés, comme le Professeur J.R.R. Tolkien. Pourtant, malgré tout ce qui unissait ces amis à Oxford, il y avait une différence de taille. Depuis son adolescence, Lewis ne se considérait plus chrétien. Tolkien et d’autres amis continuaient à croire en ce Christ qui, pour Lewis, n’était qu’un mythe comme les autres.

Croire ou ne pas croire ?

Une lutte acharnée s’ensuivit dans le cœur de Lewis, qui ne voulait pas croire, mais qui était de plus en plus convaincu de la véracité de la foi chrétienne. Il dit de lui-même qu’il a cru à contre-cœur à l’existence d’un Dieu créateur, et un peu plus tard, à la vérité sur Jésus-Christ. Il a cru que cet homme, qui avait réellement vécu il y a 2.000 ans, était le Fils de Dieu, le Sauveur des hommes par sa mort et sa résurrection.
Cette foi, d’abord intellectuelle, s’est mue en relation profonde avec le Christ. Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, Lewis a sillonné l’Angleterre, partageant sa foi avec des millions de personnes. Ses discours sont réunis dans des livres (tel que : « Les Fondements du Christianisme ») qui ont toujours une grand influence aujourd’hui. Celle-ci est surtout due à la lucidité de son analyse en tant que théologien. Mais c’est dans les années d’après-guerre, quand l’Europe se relevait difficilement de son épreuve, que Lewis a compris qu’il pouvait aussi mettre ses dons littéraires au service de sa foi.

Le monde fantastique de C. S. Lewis

En 1950, il a sorti une histoire pour enfant, le premier des sept livres de “Narnia”, qu’il a dédié à Lucy, la fille d’un ami proche. L’Armoire Magique regroupe tout ce que Lewis, enfant, aimait le plus. Le lecteur suit la petite Lucie alors qu’elle joue à cache-cache dans une vieille armoire quand soudain elle se retrouve projetée comme par enchantement dans un autre monde. La première personne qu’elle y rencontre est un faune. Quelques pages plus loin, c’est Monsieur et Madame Castor qui accueillent Lucie, revenue cette fois-ci avec sa sœur et ses deux frères. Ce sont les castors qui protègent les enfants de la Sorcière Blanche : reine maléfique qui domine sur Narnia depuis des siècles.

Mais qui est ce Roi-Lion ?

Aslan

C’est aussi les castors qui les emmènent à la rencontre du roi légitime du pays.
- Est-ce un homme ? Lucie demande timidement.
- Bien sûr que non ! Aslan, c’est le roi de la forêt, et le fils de l’Empereur-d’au-delà-des-mers. Ce ne peut être qu’un lion, le Lion, le grand Lion.

Aslan... roi légitime, dont le règne a été usurpé par la Sorcière Blanche. Aslan... fils de l’Empereur, qui revient régler le mal qui domine sur son pays, et qui doit un jour donner sa vie pour le vaincre. Chacun des quatre enfants a une expérience différente avec lui, mais ils apprennent tous à le respecter et à l’aimer.
La petite Lucie est celle qui, plus que tout autre, donne son cœur au Lion, et le suit avec confiance et avec amour. Elle aura trois occasions de visiter Narnia (des visites racontées dans trois des sept Chroniques). A la fin de la troisième, quand elle se rend compte qu’elle ne pourra plus revenir, elle éclate en sanglots.
- Ce n’est pas tant Narnia, dit-elle à Aslan. C’est vous. Nous ne pouvons pas vous rencontrer dans notre monde. Comment pouvons-nous vivre sans vous ?
- Mais je suis aussi dans ton monde, lui répond Aslan. Simplement, j’ai un autre nom là-bas. Si je t’ai amenée à Narnia, c’était aussi pour t’aider à mieux me connaître dans ton monde.

Depuis cinquante ans, des millions de jeunes, surtout dans les pays anglophones, se sont plongés dans le monde de Narnia. Certains en sont sortis avec la même soif que Lucie, de connaître dans notre monde celui qu’ils avaient appris à aimer là-bas. D’autres lecteurs sont passé complètement à côté du symbolisme biblique de ces livres, en n’y voyant que des histoires pleines de rêves et d’aventures.

Après le succès du film tiré du livre de Tolkien, « Le Seigneur des Anneaux », Hollywood s’est tourné vers l’œuvre de Lewis, ami de Tolkien, dont les livres sont empreints d’un même esprit (bien que le symbolisme biblique est plus direct chez Lewis). Quand L’Armoire Magique sortira sur les écrans en décembre, les chrétiens auront une occasion peu fréquente de partager leur foi par un film ludique, dont l’histoire est passionnante.

Une occasion rêvée d’augmenter la culture chrétienne du français moyen

Vu l’ignorance regrettable du français moyen quant aux faits de base de l’Evangile, nos amis ne verront pas tout de suite, la signification d’Aslan et de son action dans le film. Car Aslan n’est autre que Le Christ lui-même. A nous donc de partager avec eux, non seulement la foi que C. S. Lewis a voulu communiquer dans son histoire, mais notre expérience personnelle avec celui qui a changé nos vies.
Et pour se préparer, pourquoi ne pas déjà lire le 1er tome du « Le Monde de Narnia : L’Armoire Magique ? ».
Le lire avec vos enfants, le partager avec des amis... Pourquoi pas ?

P.-S.

Le Monde de Narnia : Le Lion, La Sorcière Blanche et L’Armoire Magique

voir le site de Disney.

titre documents joints

Répondre à cet article

16 Messages

  • j’ai bcp aimé votrearticle
    merci et courage
    KXR

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    • J’ai découvert le livre « Le lion et la sorcière blanche » (Editions Rouge et Or) lorsque j’étais adolescent, il y a de cela cinquante ans, et j’ai raffolé de cette histoire au point de la relire un nombre incalculable de fois. Depuis, j’ai lu (et vu) souvent aussi « Le Seigneur des Anneaux » en français, puis en anglais. Il est vrai que les deux auteurs (Tolkien et Lewis) étaient catholiques : belle performance pour des Anglais ! Je m’en suis rendu compte en retrouvant la foi après trente ans d’errance. Je me réjouis que les extraordinaires effets spéciaux dont on dispose désormais aient permis de porter à l’écran « Le Seigneur des Anneaux » (chef-d’oeuvre littéraire ET cinématographique insurpassable) et « Le lion et la sorcière blanche ». Ceux qui découvriront cette dernière oeuvre pour la première fois iront d’enchantement en enchantement. Pourquoi les Anglo-saxons sont-ils les seuls à savoir écrire ET filmer le merveilleux ?

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      • Bonjour !

        Petite rectification à vos remarques : « Il est vrai que les deux auteurs (Tolkien et Lewis) étaient catholiques : belle performance pour des Anglais ! »

        En fait, seul Tolkien était et Anglais et catholique. Lewis était Irlandais (né à Belfast en Irlande du Nord) — eh, oui, c’est pas la même chose ! — et Lewis était non pas catholique mais anglican.

        Mais saviez-vous que Lewis et Tolkien étaient de très grands amis ! Ils faisaient tous les deux parti d’un groupe d’amis, écrivains pour la plupart, qui se rencontraient dans un pub d’Oxford ou dans un salon de leur « college » de l’Université, pour discuter et partager ensemble leurs derniers écrits.

        Lewis mentionne dans une lettre à son ami Arthur Greeves (« They Stand Together : The Letters of C. S. Lewis to Arthur Greeves, 1914-1963 », édité par Walter Hooper, page 501), qu’il avait l’habitude de rencontrer Tolkien, avec Charles Williams (qui a écrit de remarquables « thrillers » spirituels), et son frère « Warnie » (frère de Lewis), dans le pub The Kings Arms, dans Broad Street (Oxford) et que « the fun is fast and furious » quand ils discutaient la théologie !

        Amicalement,
        Jim Munn
        (époux de l’auteur de l’article sur Narnia, sur coeurnet.org)

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      • Je viens de découvrir le Monde de Narnia (J’ai lu les 7 tomes en 3 semaines et je suis en pensionnat, autant dire que je n’ai pas vraiment le temps de lire beaucoup, et pourtant...) et j’ai tout de suite accroché, comme pour le Seigneur des Anneaux que j’ai lu 4 fois. J’ai repéré le rôle de Christ d’Aslan dans « Le Lion, La Sorcière Blanche et l’Armoire magique » et cela n’a fait qu’accroître mon goût pour ce livre. La fin de « La Dernière Bataille » et très émouvante, et j’espère que la réalisation du film sera à la hauteur. En attendant, je me pose comme vous cette question : pourquoi nous les français (ou francophones) ne faisons-nous pas aussi bien ?

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  • > Le Monde de Narnia : Le Lion, La Sorcière Blanche et L’Armoire Magique 5 décembre 2005 19:53, par le Grand Roi pierre

    Je vous invite à aller lire l’interview de Douglas Gresham, beau-fil de Lewis et co-producteur du film sur le site du magazine Construire Ensemble (www.construireensemble.com)

    Voir en ligne : Construire Ensemble

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  • le français moyen comme moi ce fou des réfèrences bibliques, il a aimé le film pour ces réfèrences paîennes justement, tant mieux si ce film plait au chrétien, mais arretez de vouloir que tout le monde soit touché par la grace de votre dieu, sur ce joyeux noêl !

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    • Lewis n’a jamais voulu faire des chroniques de Narnia une « allégorie » vis-à-vis de la Bible dont voici la définition :
      « l’auteur exerce une domination sur le lecteur ; il s’agit d’une relation un contre un, où chaque élément de la fiction représente un élément de la réalité, et un seul. »

      Il faut dire que Lewis lui-même a parlé, dans une lettre de 1958, d’une association entre Aslan et Jésus-Christ : « Aslan est une invention qui donne une réponse imaginaire à la question : ‘A quoi Christ pourrait-il ressembler s’il y avait réellement un monde comme Narnia et qu’il choisissait d’y vivre, mourir et ressusciter comme il l’a effectivement fait dans le nôtre ?’ Tout ceci n’est pas de l’allégorie ». L’association Aslan-Christ n’est donc pas rigide pour Lewis, même s’il pilote partiellement le lecteur ; il a même dit qu’en rédigeant le premier épisode, L’Armoire magique, il ne savait pas encore comment Aslan agirait et souffrirait ; il voulait le laisser « se comporter à sa guise ».

      Vous trouverez la suite de ce type de question via ce lien (on y parle aussi de Tolkien - « Seigneur des anneaux ») :
      http://blog.narnia.ch/fr/index.php?...
      http://blog.narnia.ch/fr/index.php?...

      Allez voir la suite sur le blog de narnia, c’est très bien fait :
      http://blog.narnia.ch

      David S.

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  • - Ce n’est pas tant Narnia, dit-elle à Aslan. C’est vous. Nous ne pouvons pas vous rencontrer dans notre monde. Comment pouvons-nous vivre sans vous ?
    - Mais je suis aussi dans ton monde, lui répond Aslan. Simplement, j’ai un autre nom là-bas. Si je t’ai amenée à Narnia, c’était aussi pour t’aider à mieux me connaître dans ton monde.

    J’ai vu le film où ce passage a été écarté.
    J’ai aussi lu le livre où je ne l’ai pas vu non plus. Seulement je l’ai lu en anglais, c’est surement la raison.
    Pourriez vous m’indiquez le passage dans le livre ?
    Merci

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    • Merci pour votre question ! La conversation entre Aslan et Lucie que vous citez, se trouve dans un autre livre, et non pas dans L’ARMOIRE MAGIQUE, d’où le film est tiré.

      En fait, Lucie fait trois voyages à Narnia, et ces trois voyages sont racontés dans trois des sept « Chroniques de Narnia ». Pour trouver le passage cité, il faut lire L’ ODYSÉE DU PASSEUR D’AURORE, troisième de la série. C’est à la fin de ce livre qu’Aslan dit à Lucie qu’elle est trop âgée pour revenir une quatrième fois à Narnia, et elle réagit en disant : « Mais comment pouvons-nous vivre sans vous ? »

      Si vous avez aimé L’Armoire Magique, lisez donc les autres livres de la série, et vous trouverez le passage que j’ai cité dans l’article, et beaucoup d’autres bonnes choses. Voici les livres dans l’ordre dans laquelle C.S. Lewis les a écrits. (L’ordre des éditions françaises est différente, parce que l’on a voulu les mettre dans l’ordre chronologique.)

      L’armoire magique (Les quatres enfants Pevensee).
      Le Prince Caspian (les mêmes quatres enfants).
      L’odyssée du Passeur d’Aurore (Edmund, Lucie et leur cousin Eustache).
      Le fauteuil d’argent (Eustache et une amie, Jill).
      Le cheval et son écuyer (une histoire de Narnia de l’époque de « l’armoire magique »).
      Le neveu du magicien (histoire de la création de Narnia avec Polly et Digory).
      La dernière bataille (Eustache et Jill sont témoins de la destruction de Narnia, mais avec une surprise de taille à la fin).

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  • Excusez moi d’etre moins entousiaste que vous mais j’ai regardé plusieurs extraits par internet, et ça m’a rendue coîte. On parle clairement de magie dans ce film. Depuis qd la magie n’est pas de l’occultisme ? Finallement on a l’impression qu’il faut se servir des mêmes armes que Satan pour toucher les gens. Bientôt on va se servir de la sexualité pour faire passer un message soi-disant biblique. Le fait que se st surtout des chrétiens qui voient le message biblique dans se film ne vous interroge pas ? Sincèrement je crois que c’est la Bible qui doit convaincre les hommes de l’existance de Dieu et pas un film fantastique. C’est mon avis. Je trouvais juste que sur ce site vous êtes un peu trop tranché et c’est dangereux. On sombre petit à petit dans un laxisme qui fait peur et qui n’honore pas Dieu. Une seule question est à se poser : est-ce que Jesus irait voir se film ? Est-ce qu’il aimerait qu’on détourne la réalité pour faire bien ? pour plaire au gens ?

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    • Merci, Alexandra, pour vos remarques. Voici quelques éléments de réponse. C.S. Lewis, auteur des livres de Narnia, s’opposait de façon claire à la magie. Il croyait à la réalité du diable, et la sorcière blanche (la seule à utiliser de la magie dans ce filme) symbolise le diable. La magie n’est pas glorifiée. Elle est toujours utilisée pour le mal et pour la destruction, et jamais pour le bien. Quand c’est Aslan qui agit, par contre, il n’agit pas par magie, mais comme le Christ (qu’il réprésente), il agit par la puissance de Dieu. Même si Lewis parle de « magie profonde » par rapport à la résurrection d’Aslan, il utilise ces mots pour parler d’un miracle fait par Dieu. A vrai dire, je ne vois pas du laxisme, ni de compromis dans ces livres. En fait, C.S. Lewis ne compromets jamais la vérité pour être « à la mode ». Il suffit de lire ses livres théologiques pour s’en rendre compte.

      Vous croyez que la Bible suffit pour convaincre les hommes de la vérité. Je suis tout à fait d’accord qu’elle a une place unique dans notre témoignage. Pourtant, Dieu donne aux uns et aux autres des dons artistiques, pour faire des tableaux, pour composer de la musique, ou écrire des histoires. Ne veut-il pas que ces gens-là témoignent, en utilisant leurs dons ? Jésus, écoute-t-il avec plaisir Le Messie de Haendel, ou La Passion selon St. Matthieu de Jean Sébastien Bach ? Je crois que oui. Et je crois qu’il prend aussi plaisir dans les livres écrits par C.S. Lewis, car toutes ces oeuvres que je viens de citer était composées ou écrites pour donner gloire à Dieu.

      Si je semble un peu « tranchée » quand je parle des livres de Narnia, c’est que je les connais et je les aime depuis bien longtemps, depuis mon adolescence. Fille de famille chrétienne, je connaissais déjà Jésus comme mon Sauveur, mais Lewis m’a donné envie de me rapprocher du Christ, de le connaître de façon plus profonde, comme Lucie et les autres enfants ont connu Aslan en Narnia. Je recommende les livres (et le film, qui est fidèle au livre) avec la pleine conviction qu’ils peuvent faire autant de bien à d’autres personnes qu’ils m’ont fait. Sans oublier que ce sont des histoires captivantes. Je ne suis pas la seule à les aimer ! A vous maintenant de voir si vous voulez les connaître pour vous-même, ou rester sur le « ouï-dire » des autres...

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      • Etre chrétienne depuis son jeune âge et aimer tel ou tel livre n’est pas la garantie de discernement spirituel. Le Seigneur Jésus employait les réalités et les images du quotidien pour véhiculer des vérités éternelles. Ces vérités ne peuvent pas être enseignées par une forme qui trahie manifestement le fond. Personne qui ne connaît pas d’avance le sens supposé des caractères ne peut déviner ce que ils réprésentent. Le film a été créé pour les païens, pour les amuser (a privatif + muser = ne pas penser, réfléchir ; tout est dit) comme pour tous les films fantastiques américains et non pour les chrétiens. Connaissez-vous le méthode de la casuistique jésuite ? En encourageant des chrétiens peu fondés dans les Ecritures et dans sa philosophie de vie d’aller voir le film ancré sans apologie dans l’occultisme, vous la pratiquez !!! Bibliquement parlant, la forme doit se marier avec et révéler avec intégrité le fond. Lewis-Tolkien et Narnia ne font ni l’un ni l’autre.

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        • J’ai répondu ailleurs à la question de l’occultisme. En ce qui concerne la forme de ces livres, je comprends qu’il y ait des personnes qui n’aiment pas les oeuvres d’imagination qui nous mènent dans un autre monde. Nous ne sommes pas tous touchés par les mêmes choses. Mais je ne suis pas d’accord pour dire que le fait que Lewis utilise la forme d’un monde imaginaire, milite contre la communication de valeurs morales ou de vérités chrétiennes.

          Pourtant, je veux souligner qu’une oeuvre d’imagination ne peut remplacer un enseignement clair de la Parole de Dieu, ni notre témoignage personnel d’une vie changée par sa grâce. C.S. Lewis lui-même n’a jamais cru que ses livres de fiction pourraient, à eux tout seuls, amener des gens à Christ. Ce serait faux, donc, de rejeter les livres parce que tout le monde n’y voit pas de symbolisme biblique. Lewis espérait faire des brêches dans l’incrédulité croissante de sa génération d’après-guerre, et de préparer les personnes qui ont aimé Narnia et Aslan à s’ouvrir au message de l’Evangile quand elles le rencontreraient plus tard.

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    • Avae vous été voir le film ?

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    • Je m’adresse à tous ceux qui encouragent le publique chrétien d’aller voir « Le Monde de Narnia ». Je suis vraiment surpris que de telles personnes démontrent leur ignorance de Seigneur Jésus-Christ et de Sa manière d’enseigner les vérités éternelles ; pareil pour les apôtres, auteurs bibliques. Sommes-nous incapables de présenter Jésus-Christ tel qu’Il est sur le plan biblique sans s’appuyer sur les moyens occultes ?

      Depuis quand avons-nous besoin des sorcières et des armoires magiques pour véhiculer la vérité divine ? Je défie qui que ce soit en faisant une enquête auprès de ceux qui lisent le livre ou voient le film---sans être avertis auparavant de ce que les caractères « devraient » signifier sur le plan chrétien---qu’ils puissent vous interpréter bibliquement les caractères inventés dans le cerveau trop fertile de Lewis.

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    • Désolé de paraître violent, mais faut arrêter avec l’extrémisme ! Un monde imaginaire, ne fait pas de mal, la magie est un symbole dans cette histoire. Ce n’est pas par ce qu’il y a de la magie que c’est un film/livre du Diable !
      La magie dans ce film/livre, n’existe pas dans la réalité....ce n’est pas par ce qu’il y en a que les gens vont se mettre à faire des rituels sataniques ! L’histoire de Narnia est une histoire symbolique comme les Paraboles que racontaient Jésus, celà veut dire que les chrétiens comprendront, mais pas les autres, du moins pas tout de suite. ça ouvrira peut-être les coeurs des gens plus tard lorsque Dieu les appellera !
      Moi je dis que ce récit est très beau et n’a rien de mal.... Parler du mal n’est pas mauvais non plus, la preuve, on en parle dans la Bible :) Donc laissez la sorcière jouer son rôle tranquillement avec sa magie, toute façon elle mourra^^

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