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Le code génétique, clé de la vie

Quel rapport entre le code génétique et la Parole de Dieu ?

jeudi 2 avril 2015, par Jean Igor Wolga

La vie n’est possible que s’il existe à la fois une information (contenue dans le code génétique), des instruments pour lire et transmettre cette information sous forme d’instructions, et une machinerie qui reçoit ces instructions et fabrique en conséquence les protéines (qui sont les briques essentielles constituant tous les êtres vivants) à partir des matériaux de base qui lui sont apportés (qui sont les acides aminés). Cette information doit également être copiée ou répliquée sans cesse. Toutes ces conditions doivent être réunies simultanément pour que la vie puisse exister et continuer.

Le code génétique est sans aucun doute la plus élaborée des informations que l’on puisse trouver dans l’Univers. C’est un véritable langage intelligent commun à tous les êtres vivants. C’est l’exemple le plus extraordinaire de la Parole créatrice de Dieu, inscrite en nous-mêmes, dans chacun de nos gènes, dans chacune de nos cellules.


Cliquer sur les images pour voir la vidéo correspondante

Le zygote

Un être humain adulte est fait d’environ 40 000 milliards de cellules qui sont toutes issues d’une seule cellule : l’ovule fécondé ou zygote. Nos cellules contiennent toutes les mêmes chromosomes et les mêmes gènes, mais elles se sont toutes différenciées au cours de la vie embryonnaire pour se spécialiser et s’assembler d’une façon très précise en organes.
Par exemple notre cerveau contient 100 milliards de cellules, dont 15 milliards de neurones, qui sont des cellules tellement spécialisées qu’elles ne peuvent plus se reproduire (contrairement aux cellules des autres organes), mais qui contiennent aussi dans leurs chromosomes des gènes de peau, de tube digestif, de cœur, etc ... qu’elles n’utilisent pas.

Chaque jour chez un adulte 70 millions de cellules meurent et 70 millions naissent par division cellulaire pour remplacer celles qui meurent, soit 800 fois par seconde.
Dans une cellule vivante, les différentes molécules changent et se renouvellent en permanence.
La structure de notre corps reste toujours la même (bien qu’elle vieillisse peu à peu), alors que les cellules et leurs composants moléculaires changent en permanence. Nous avons donc l’impression d’avoir toujours le même corps, alors qu’il se renouvelle sans cesse.

De plus, 800 fois par seconde, les 40 000 gènes de chaque cellule doivent se dédoubler sans aucune erreur. Une seule erreur de copie peut aboutir à un cancer ou à une maladie génétique. Mais une telle erreur se produit très rarement par rapport au nombre de divisions cellulaires au cours d’une vie qui est de 10 puissance 16, soit 1 suivi de 16 zéros, soit 10 millions de milliards, car il existe dans chacune de nos cellules un système de vérification de l’écriture de nos gènes, couplé à un deuxième système de correction et de réparation !
Ce sont les merveilles du corps humain !

« Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. » (Psaume 139, verset 14)

La double hélice d’ADN

Nous avons (l’espèce humaine) environ 40 000 gènes qui déterminent la synthèse d’environ 200 000 protéines différentes, qui sont inscrits sur des filaments d’ADN (Acide Désoxyribo Nucléique), et qui représentent le plus extraordinaire des programmes informatiques.

Chaque filament d’ADN comprend deux longs brins d’ADN parallèles et complémentaires enroulés l’un autour de l’autre en forme de double hélice. Un brin d’ADN est formé d’une chaîne de sucre (désoxyribose) et de phosphate, et les deux brins sont reliés entre eux par des bases (une base c’est l’opposé d’un acide). Il existe 4 bases (adénine, thymine, cytosine, guanine), qui se regroupent par séquences de 3. Il y a 3 milliards de ces bases dans chacune de nos cellules, car chaque gène contient plusieurs milliers de bases.

Le compactage de l’ADN

Chaque noyau de chacune de nos cellules contient un filament d’ADN qui mesure 2 mètres de long s’il est déroulé. L’ADN est enroulé et empaqueté de façon très compacte, formant des pelotes rangées de façon très serrée rassemblées dans nos chromosomes.

Les chromosomes

Chacune de nos cellules contient 46 chromosomes formant 23 paires. Nos 40 000 gènes sont contenus dans ces 46 chromosomes. Tous nos gènes, et tous les chromosomes qui les contiennent, s’assemblent par paires, l’un des éléments de la paire venant de notre père, et l’autre venant de notre mère, à l’exception de nos cellules reproductrices (ovules et spermatozoïdes) qui ne contiennent que 23 chromosomes, c’est-à-dire un seul élément de chaque paire, venant soit de notre père, soit de notre mère.

Le code génétique est formé par la succession des bases qui donne une série d’instructions ou « mots » de 3 lettres pris dans un alphabet de 4 lettres.

La réplication de la double hélice

Les 4 lettres ACGT sont les initiales des 4 bases (Adénine, Cytosine, Guanine, Thymine) de la double hélice d’ADN, disposées comme les barreaux d’une échelle hélicoïdale qui tourne sur elle-même, enroulée autour d’un axe, et qui forment des paires de façon bien précise : l’Adénine se fixe toujours à la Thymine et la Cytosine se fixe toujours à la Guanine par des liaisons appelées « ponts hydrogène ».

Les 4 lettres du code génétique forment des « mots » de 3 lettres qu’on appelle des « codons », et il y a 64 combinaisons possibles (soit 4x4x4 soit 4 puissance 3), qui peuvent se succéder en une infinité de combinaisons.

On peut comparer le code génétique à d’autres langages, comme notre langue, le français, ou le langage binaire utilisé en informatique.
Dans la langue française comme dans toutes les langues basées sur l’alphabet latin, on utilise des mots généralement plus longs que des mots de 3 lettres, formés par les 26 lettres de l’alphabet, et qui sont de longueur variable avec un nombre pratiquement illimité de combinaisons.

A l’opposé le langage binaire, qui est le langage de base parmi tous les langages utilisés en informatique, ne comprend que deux lettres ou plutôt deux chiffres : le 0 (quand le courant ne passe pas) ou le 1 (quand le courant passe). Tous les programmes et tous les autres langages informatiques, se ramènent à une succession de 0 et de 1. Les mots formés par ces deux chiffres peuvent être de longueur variable avec un nombre pratiquement illimité de combinaisons. L’une des illustrations de ce langage binaire se trouve sur la surface d’un CD ou d’un DVD, où sont gravés une multitude de petits trous (des « pits »), que l’on peut voir au microscope. Quand le rayon laser du lecteur est réfléchi, c’est un 1, et quand il n’est pas réfléchi, c’est un 0.

Tous les langages sont le produit d’une intelligence, et le code génétique est particulièrement intelligent, capable de créer toute la biodiversité que l’on peut voir sur notre planète. La vie est basée sur l’information intelligente, et le hasard ne peut jamais créer une information intelligente.

Le code génétique est non seulement un langage, une information intelligente, mais c’est aussi un programme capable de commander la synthèse des protéines et leur assemblage dans un schéma très précis qui permet la création de cellules vivantes et d’êtres vivants.

Le code génétique est absolument universel, de la bactérie jusqu’à l’homme. Chez tous les êtres vivants les protéines sont constituées par les mêmes acides aminés. Il y en a 20, les mêmes chez tous les êtres vivants.

La fascinante « photocopieuse » à ADN

Comment l’information contenue dans la chaîne d’ADN est-elle transmise jusqu’à la construction des protéines ? Il faut tout d’abord que les deux brins de la double hélice se séparent pour pouvoir se répliquer dans une véritable machine à copier très complexe, l’un deux brins étant copié en continu, l’autre brin étant copié par boucles en sens inverse comme le montre bien la vidéo. Ainsi, les chromosomes peuvent se dédoubler et se séparer, entraînant derrière eux la division de l’ensemble de la cellule. Cette division cellulaire entraîne la multiplication de 800 cellules par seconde dans l’ensemble de notre organisme.

La transcription du code génétique

Les deux brins de la double hélice doivent aussi se séparer pour que les bases de l’un des deux brins soient exposées, lues, et copiées par un autre acide nucléique appelé « ARN (Acide RiboNucléique) messager  » : c’est la transcription, qui nécessite elle aussi une machinerie moléculaire très complexe à l’intérieur du noyau, avec des molécules et des enzymes spécialisés.
Les 4 bases restent les mêmes dans la chaîne d’ARN que dans la chaîne d’ADN à part la Thymine T qui est remplacée par l’Uridine U.

La traduction du code génétique et la synthèse des protéines

L’ARN messager sort du noyau et l’information qu’il transporte est lue par une autre machinerie moléculaire qui rassemble des petites molécules d’ARN appelées ARN de transfert. L’ARN de transfert est formé d’un brin très court d’ARN puisqu’il ne contient que 3 bases qui vont former le mot de 3 lettres pris dans l’alphabet de 4 lettres.
Chacun de ces 64 mots ou codons formés par 3 lettres prises dans l’alphabet de 4 lettres ACGT code pour un des 20 acides aminés, ou pour le démarrage d’une chaîne, ou pour une interruption de la chaîne. Comme il y a plus de codons que d’acides aminés (64 contre 20), un acide aminé peut être codé par plusieurs codons.

Toute vie sur la terre est écrite avec des mots de 3 lettres pris dans un alphabet de 4 lettres, et traduits dans des mots très longs pris dans un alphabet de 20 lettres (les acides aminés qui forment les protéines).

Les protéines sont fabriquées par l’assemblage des acides aminés transportés par l’ARN de transfert. Chaque ARN de transfert transporte un acide aminé spécifique qui va être amené au bout de la chaîne protéique en construction pour se fixer à elle. Ce processus, qui est la traduction du code génétique, se passe dans une structure particulière du cytoplasme de la cellule qu’on appelle les ribosomes. Selon Ada Yonath, spécialiste des ribosomes, la liaison entre acides aminés (liaison peptidique) se produit entre 5 et 40 fois par seconde dans chaque ribosome, avec une seule erreur pour 1 million de liaisons ! Un chimiste a besoin de plusieurs heures pour réaliser une seule liaison peptidique.
La protéine sort ensuite du ribosome par un véritable tunnel.

Le code génétique détermine l’assemblage des acides aminés en une longue chaîne protéique, mais cette longue chaîne ne reste pas droite. Elle se plie et se replie dans tous les sens un peu comme un origami, selon une configuration bien précise dans l’espace, pour devenir une protéine avec une forme, une structure et une fonction bien déterminées. Les protéines sont les principaux constituants de toutes les cellules, dont l’assemblage forme tous les tissus des êtres vivants. L’assemblage des tissus, qui interagissent entre eux, forme les organes, lesquels constituent notre organisme.

Les évolutionnistes disent que l’atmosphère primitive était chargée d’électricité car il y avait beaucoup de tempêtes et d’éclairs, et que cette électricité a pu permettre la synthèse d’acides aminés dans l’océan primitif. D’autres disent que les acides aminés ont été apportés par les comètes ou les météorites. A partir de là les acides aminés se seraient assemblés en protéines, puis en virus, puis en cellules primitives formant des algues microscopiques ou des bactéries, puis des êtres vivants de plus en plus complexes par le phénomène de la sélection naturelle permettant l’évolution des espèces. C’est une vision très simpliste des choses. De plus les virus ne peuvent pas vivre et se multiplier en dehors des cellules. Donc les virus n’ont pas pu apparaître avant les cellules, et les cellules plus complexes sont apparues avant les virus plus simples, ce qui va à l’encontre de la théorie de l’évolution.

Sans l’information génétique contenue dans l’ADN, les acides aminés sont incapables de s’assembler de façon cohérente pour former des protéines et à plus forte raison des structures vivantes.
L’apparition de la vie est tout aussi impossible que d’écrire un poème en tapant au hasard sur un clavier, ou en jetant sur la table des pièces d’un jeu de scrabble, même en y mettant un temps infini.
Il faut un ordre bien précis dans la succession de bases de la double hélice d’ADN, il faut un ARN messager, un ARN de transfert, le mécanisme qui sépare les deux brins de la double hélice d’ADN et qui permet leur réplication et leur lecture, les molécules et enzymes spécialisés (histones, hélicase, ARN-polymérase, etc...), et les acides aminés et tout cela doit être présent simultanément, à l’intérieur d’une cellule déjà existante. C’est comme l’œuf et la poule, qui ne peuvent pas exister l’un sans l’autre. Il est donc impossible que les êtres vivants aient pu apparaître et se reproduire sans une intervention extérieure intelligente.

Cette intervention extérieure est appelée en grec le Logos, la parole intelligente et créatrice de Dieu.
On retrouve la Parole de Dieu partout dans la nature et dans l’Univers, car tout est structuré, tout est ordonné, tout est régi par des lois physiques, chimiques, et biologiques pour les êtres vivants. Toutes ces lois sont inscrites en nous-mêmes, dans chacune de nos cellules, dans chacun de nos gènes.
Tout est formé de molécules, lesquelles sont formées d’atomes, lesquels sont formés de particules élémentaires, lesquelles sont formées de particules encore plus petites qu’on appelle les « quarks ».
Certains scientifiques pensent que tout est programmé depuis le début, et que le Big Bang lui-même qui a donné naissance à l’Univers a été le résultat d’une mystérieuse « information », un code cosmologique qui aurait existé avant le Big Bang et qui aurait été comme un DVD qu’on met dans un lecteur de DVD. Tant que le DVD n’est pas mis dans le lecteur, l’information qu’il contient existe mais est virtuelle. Quand on le met dans le lecteur, apparaît une image, un film, un texte, un programme. L’information est la base de tout ce qui existe.
Cette infinie complexité de l’Univers (qui fait que plus on découvre de choses, plus il reste de choses à découvrir) est, sinon une preuve, du moins une démonstration de l’existence de Dieu, car cette complexité n’a pas pu se former toute seule.

La Parole de Dieu se retrouve dans la Bible, et la Genèse nous dit que Dieu a créé le monde par Sa parole (l’expression « Dieu dit » est répétée 9 fois dans le 1er chapitre de la Genèse), et l’Évangile de Jean nous dit que la Parole de Dieu, le Logos, c’est Jésus Christ, le « Verbe incarné », la parole intelligente et créatrice de Dieu, par lequel tout a été fait, depuis le Big Bang jusqu’à l’homme, tout l’Univers avec ses lois physiques, chimiques, biologiques, le code génétique, et la Vie.

Dieu n’est pas une simple force, c’est une intelligence, une personne. C’est un Dieu personnel qui a voulu se révéler à sa créature et notamment à l’homme qu’il a créé à son image, avec un esprit. Dieu s’est révélé à nous depuis environ 4000 ans par la Bible qui est Sa parole écrite, qui contient des prophéties qui continuent à se réaliser aujourd’hui.

« Au commencement (la Genèse commence aussi par la même expression « au commencement », car contrairement à ce que l’on croyait jusqu’au début du 20e siècle, il y a eu un commencement, c’est ce qui est dit dans la théorie du Big Bang et qui est confirmé par différentes observations spatiales) était la Parole (en grec le Logos), et la Parole était avec Dieu (ou auprès de Dieu selon les traductions), et la Parole était Dieu.
Elle était au commencement avec Dieu
(auprès de Dieu), toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes...
Et la Parole a été faite chair
(est devenue un homme selon les traductions), et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.
Jean
(c’est-à-dire Jean-Baptiste) lui a rendu témoignage, et s’est écrié : C’est celui dont j’ai dit : Celui qui vient après moi m’a précédé, car il était avant moi. » (Évangile de Jean chapitre 1, versets 1 à 4 et 14-15)
Jean-Baptiste fut le premier à reconnaître la préexistence de Jésus Christ, et donc sa nature divine. Jésus Christ est la Parole faite chair, et Dieu fait homme (entièrement Dieu et entièrement homme). C’est par Lui que l’Univers et la vie ont été créés, et c’est Lui qui nous permet de connaître Dieu.

Notes :
- la structure en double hélice de l’ADN a été découverte en 1953 par Watson et Crick (prix Nobel 1962)
- le code génétique a été complètement décrypté en 1966
- le décryptage complet du génome humain a pu être terminé en 2003, après un investissement en temps et en argent considérable
- aujourd’hui le séquençage complet du génome d’une personne coûte moins de 1000 dollars !

Diaporama Powerpoint :

Voir en ligne : L’origine de la vie et de l’ADN, un défi scientifique insurmontable

Crédits :
- Conférence à l’Université de Grenoble le 31 mars 2015 par le Professeur Ada Yonath, prix Nobel de Chimie 2009 , Institut Weizmann, Israël
- Université de Genève, Faculté de médecine, exposition sur le génome
- Films d’animation scientifique réalisés par Drew Berry
- Professeur David Khayat, cancérologue, Paris
- Site IE : Oui, Dieu existe
- Déchiffrer les mystères de la vie, DVD diffusé par les Éditions Clé

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2 Messages

  • Le code génétique, clé de la vie 2 avril 2015 19:04, par Gerard Chalvet

    Super ! Un peu compliqué pour le commun des mortels qui ne connait rien en génétique, mais la conclusion est sans équivoque : la vie est le fruit d’une intelligence (la cause première de toutes causes qui elle-même n’a été causée par personne que nous appelons Dieu) et la théorie de l’évolution est incohérente dès le début ! (puisque des systèmes organisés existaient avant des systèmes plus primitifs !.

    Merci pour ce super article qui est très informatif même pour ceux qui n’arrivent pas aux mêmes conclusions.

    GC

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    • Le code génétique, clé de la vie 16 avril 2015 17:18, par Jean Igor Wolga

      Merci Gérard pour ton appréciation. Oui, le code génétique est vraiment le langage de la vie.

      Je viens de découvrir la vie et l’oeuvre de Francis Collins, qui est un médecin et généticien américain, et qui est un chrétien évangélique engagé. Alors qu’il était athée convaincu au début de sa carrière, il a trouvé la foi en Dieu à travers ses travaux scientifiques.

      Il est l’auteur du livre « De la génétique à Dieu ».

      Il est l’actuel directeur du NIH (Institut National de la Santé) américain, membre de la National Academy of Sciences, et il était le chef du Human Genome Project, l’équipe scientifique chargée de décrypter le génome humain, qui a été publié en 2003, 50 ans après la publication par Watson et Crick de la structure de l’ADN.

      Voici quelques articles intéressants sur Francis Collins :

      Biographie en français

      Biographie plus complète en anglais

      Autres articles :

      http://www.charisma.fr/histoiresdev...

      http://www.scienceetfoi.com/discuss...

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