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La théorie du genre

La négation des réalités biologiques

mardi 21 janvier 2014, par Jean Igor Wolga

Sous prétexte de s’affranchir de tous les stéréotypes sociaux et de tous les déterminismes imposés par la nature, ce mouvement féministe aboutit paradoxalement à la négation de la femme et de l’identité féminine.


Voir en ligne : Alliance Vita

La théorie du genre n’est pas du tout une théorie, elle ne repose sur aucune base scientifique. C’est une idéologie.

Cette idéologie est fondamentalement anti-chrétienne et anti-biblique, et antinaturelle, car elle a pour but de déconstruire le couple humain, et déconstruire la famille, pour créer une nouvelle société, où il n’y aurait plus 2 entités complémentaires déterminées biologiquement (l’homme et la femme), mais 5 « genres » (hétérosexuel, homosexuel, bisexuel, transsexuel, asexuel) au libre choix de chacun. Cette société sera-t-elle plus heureuse ? J’en doute fortement.

Le modèle familial classique avec 2 parents de sexe opposé (il faudrait dire plutôt de sexe complémentaire) est combattu par les partisans de l’idéologie du genre, parce qu’il participe à la survie des stéréotypes traditionnels, permettant à l’enfant de s’identifier au parent de même sexe, à la petite fille de se construite en tant que femme, et au petit garçon de se construire en tant qu’homme.

Pourtant les enquêtes montrent que la majorité des jeunes aujourd’hui, même s’ils revendiquent la liberté sexuelle et le mariage pour tous, restent attachés à la famille traditionnelle qu’ils voient comme une valeur forte, comme un refuge.

Ce mouvement, créé par des féministes américaines (et notamment Judith Butler à partir de 1970), aboutit paradoxalement à la négation de la femme et de l’identité féminine, avec des propositions aberrantes comme le travail obligatoire de la femme pour abolir le stéréotype de la « femme au foyer » et le recours à la GPA (grossesse pour autrui) ou à l’utérus artificiel pour éviter à la femme l’asservissement de la maternité et de l’accouchement biologiques. Notons au passage que les femmes qui auraient recours à la GPA demanderaient à d’autres femmes de subir ce qu’elles veulent éviter. La recherche médicale travaille activement à la mise au point d’un utérus artificiel. On est déjà arrivé à faire naître une souris dans un utérus artificiel.

Cette idéologie est déjà, depuis la rentrée 2013, enseignée à titre expérimental dès l’école primaire dans 10 académies (pas dans l’académie de Grenoble), mais il est prévu qu’à la rentrée 2014, elle soit enseignée dans toute la France  !

Le but avoué du gouvernement est « d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel » (c’est ce qu’a déclaré le ministre de l’Education Nationale Vincent Peillon en septembre 2012, voir document ci-joint).
C’est un nouveau défi et un nouveau combat qui se prépare, surtout pour ceux qui ont des enfants d’âge scolaire.

Ce genre d’utopie nous rappelle toutes les utopies meurtrières qui ont malheureusement sévi au 20e siècle et qui sont parties d’idéologies poussées à l’extrême et concrétisées (abolition des classes sociales, suppression des élites intellectuelles ou des étrangers, création d’un peuple formé uniquement de paysans, création d’une race pure).

L’idéologie du genre veut remplacer notre identité sexuée biologique par la notion artificielle de genre. Notre identité sexuée est inscrite dès la conception, dès la fécondation de l’ovule par le spermatozoïde, dans nos chromosomes. Toutes les filles ont une paire de chromosomes sexuels XX et tous les garçons ont une paire de chromosomes sexuels XY et c’est ainsi pendant toute la vie. C’est aberrant de vouloir s’opposer à notre identité sexuelle, sachant que Dieu l’a créée pour notre bonheur.

« Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, homme et femme il le créa. » (Genèse 1:27)
« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. » (Genèse 2:24)

Ces textes fondamentaux sont la base de la famille et de la société, que combattent les idéologues utopistes de la théorie du genre.

titre documents joints

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